En face du jardin de Kerbonne, à Brest mêm’, nous avons rencontré Gérard en ce bel après-midi de juin. Propriétaire engagé, il nous a parlé de ses biens locatifs et de son choix de louer solidaire, aussi bien pour les avantages fiscaux que pour le côté social !

Gérard 78 ans, bailleur solidaire chez AIVS ALMA à Brest.
Originaire de Mayenne, à la frontière avec l’Ille-et-Vilaine, Gérard s’est marié avec une bretonne. Toute leur vie, ils ont vécu dans les Yvelines où il a travaillé dans le recouvrement de créances publiques. Après 30 ans de carrière, c’est dans le quartier de Kerbonne à Brest que Gérard réside depuis sa retraite. Veuf depuis 2 ans, il prend aujourd’hui le temps pour ses passions : la photo et le vélo depuis ses 64 ans. Il y a un an, il a découvert le tricycle couché : “Avez-vous déjà vu un suppositoire jaune à 3 roues ? – C’était moi!” nous raconte Gérard, facétieux. Il fait 500 kilomètres par mois et arpente les « ribines » d’ouest en est, du Conquet à Plougastel-Daoulas.

Réaliser un investissement locatif qui a du sens !
C’est près de la rue Anatole France, rive droite à Brest, que Gérard a acheté une maison en 2010 en vue de la mettre en location.
Cette maison est séparée en 2 appartements, un T1 bis au rez-de-chaussée et un T3 à l’étage. Louant d’abord en direct, il a ensuite conventionné ses 2 biens en loc 3, ce qui correspond au loyer social le moins élevé mais qui rapporte le plus d’exonération fiscale.
- Description des biens locatifs solidaires de Gérard, à Brest :
| Rez-de-chaussée | Etage |
| T1 bis classé E. | T3 classé D de 64m². |
| En loyer classique, le logement était de 340€. | En loyer classique, le logement était de 540€. |
| En loc 3, il est de 241€ (conventionné par l’ANAH). | En loc 3, il est de 357€ (conventionné par l’ANAH). |
Suite au conventionnement des biens, Gérard “perd” 3384€ de loyer cumulé par an. Mais cette perte est compensée par un crédit d’impôt annuel de 4800€ en année pleine. “Selon mes calculs c’est aussi avantageux qu’une location classique” nous explique cet ancien agent de recouvrement des impôts. Pour conventionner le logement avec l’ANAH “Cela a mis 2,3 mois et le deuxième a été plus rapide puisqu’il y avait de la demande!” (une centaine de locataires en attente).

Comment un propriétaire peut-il louer son bien en faveur de la solidarité ?
Bénévole pendant 10 ans à l’association Cresus Bretagne qui s’occupe des dossiers de surendettement, c’est le président qui lui a parlé de l’exonération fiscale pour la location sociale. Si Gérard a franchi le pas, c’est grâce à sa locataire, qu’il avait déjà avant. En effet, la locataire étant handicapée et recevant uniquement des allocations, il ne lui restait que 450€ pour vivre, une fois son loyer et charges payés. “Ça m’a fait quelque chose quand elle m’a dit ça”, nous raconte Gérard. Suite à cette information qu’elle lui avait confiée, Gérard s’est senti attristé et a décidé de passer le cap : “Le revenu locatif n’était pas un besoin vital pour moi”. C’est pourquoi, il s’est dit qu’il valait mieux confier son bien à une AIVS, pour aider à son échelle des personnes qui sont réellement dans le besoin. Exceptionnellement et au regard de la situation précaire de sa locataire, AIVS ALMA a pu garder sa locataire dans l’appartement. Comme Gérard nous l’explique, il fait une belle action et s’y retrouve financièrement “Je ne suis pas perdant et c’est l’Etat qui paye la différence!”. C’est donc comme cela que Gérard est devenu l’un de nos bailleurs. De plus, Gérard est dispensé d’administratif car AIVS ALMA s’occupe de tout concernant les dossiers : “C’est une certaine tranquillité de louer chez ALMA, disons que mes oreilles sont un peu mieux calées dans l’oreiller!”. Et si c’était à refaire ? “Je repasserai par ALMA sans problème” nous confie-t-il.

Comment se passe la relation avec les locataires d’une AIVS?
“Ça se passe très bien et les logements sont toujours impeccables” d’après Gérard. Ce dernier envoie même ses reportages photos à ses locataires, ce qui lui permet de garder un lien social avec eux.
La première locataire de Gérard se trouve à l’étage depuis 2014, avant même que le logement soit conventionné. Et sa deuxième locataire est une afghane qui touche le RSA. Gérard est taquin mais solidaire et veille au bien-être de ses locataires : “J’ai accompagné la locataire du rez-de-chaussée pour son branchement d’eau, car elle ne parlait pas bien le français”. Rien ne l’y obligeait, mais Gérard, aime aider !
Vous souhaitez devenir bailleur solidaire comme Gérard ?
Contactez Aurélien Mitaillé, notre chargé de captation, qui vous expliquera toutes les conditions de la gestion locative via une Agence Immobilière à Vocation Sociale et ses avantages.
